La réconciliation XXVI

La Vague / Camille Claudel

remontant le courant des gestes

et puis les sables remués de tant d’enfance

c’est le grain soudain sécrété en plein cœur

de sa fragilité

c’est le chant alterné dans l’amphore des hanches

et la montée du cri vulnérable dans le corps corrosif

et elle se demande comment vivre désormais

dans une autre lumière que celle laissée par la vague

 

Barbara Auzou.

5 réflexions sur “La réconciliation XXVI

  1. C’est à leur contenu que l’on voit comme les jarres sont gardiennes
    l’ô comme qu’elles ont retenu n’a du sel que la fleur
    qu’un soleil ensache pour mettre du baume aux draps du berceau d’enfance
    Originel jardin que le chien parcourt de cette fidélité qui embellit la douleur à conduire ta poésie a crier joie de vivre par choix
    La vague marque la grotte de son acte pariétal sans mots de comédie
    Ce théâtre a de l’Antique, l’architecture constructive par ses thermes
    J’y adhère d’une voie qui ne dévie pas
    Ce beau, le nôtre, est notre culture propre, Barbara…
    N-L

    Aimé par 2 personnes

  2. Pingback: La réconciliation XXVI – Sourab Titrés

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s