La Danse XIII

La Danse / Henri Matisse

et tu n’en as jamais fini de monter dans l’été

la chaude acuité de tes doigts tendus

accorde

discorde

et répartit le jour

retrouve le son d’une fleur

qui s’ouvre en plein ciel

le chant d’amour qui coincide

avec la minute éternelle

dans le long jaillissement des jambes

une flute et le fond nu du sable fin

font la pluie et le beau temps

 

Barbara Auzou.

4 réflexions sur “La Danse XIII

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