Le Baiser XVII

Le Baiser / Constantin Brancusi

un soleil ouvre son espace quotidien

tout respire enfin entre les haies

fable ou forêt ce lieu d’échange

et bouche comme des mains

l’eau bleue remue un matin

d’oranges multipliées

une douceur extrême est entrée

par la brisure suivie d’un parfum

d’acidité

ô être cueillie comme un fruit parfait

dans un tournoi d’abeilles

 

Barbara Auzou.

5 réflexions sur “Le Baiser XVII

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s