Le Baiser XXVIII

roule de jardins en jardins

l’excessive beauté du monde

qui convoite l’éternel

avec ses poignées de raisins

et d’oranges bleues

le soleil s’est retroussé un peu

pour laisser la lune présider

à nos prunelles

et la caresse est plus large

que le corps maintenant

sur la plateforme de l’âme

sur le fruit plein de l’instant

chante l’oiseau sans pourquoi

 

Barbara Auzou.

7 réflexions sur “Le Baiser XXVIII

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