Le temps de vivre CLXXXVIII

il fallait que tu fusses terre d’amour

et écho de mes propres pas

pour que j’arrache avec toi autant de chants

à la paume des prémonitions

sur les genoux du temps la présence caressée

d’une enfance reprend au soir la chanson

de l’eau rousse qui s’en retourne au bois

et des mauves qui se plissent pour saluer

la beauté en son endroit

 

Barbara Auzou.

2 réflexions sur “Le temps de vivre CLXXXVIII

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