Fugacité VIII

En mes jardins

dans le ciel un oiseau traverse son existence comme on prend la mer

et coïncide un instant avec sa minute éternelle

un pétale impose serein ses désirs régressifs habités de soleils légers et glisse

comme on se noie dans l’ombrelle d’une vasque parfaite encore escortée

d’un rayon de lune

Barbara Auzou.

3 réflexions sur “Fugacité VIII

  1. Pingback: Fugacité VIII — Lire dit-elle – TYT

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