Fugacité LVIII

Photo Julie / Gare de Rouen

et te voilà revenue à toi même sur la route de tes éblouissements

tu les croyais perdus sauvages

ils te reviennent plus lourds caressés d’esseulements

tu ressembles à ces femmes dans les trains qui ferment leurs yeux sur leur fatigue toujours

moins grande que leurs rêves

et tu les aides en silence à passer avec les nuages dans le tout-aujourd’hui

 

Barbara Auzou.

13 réflexions sur “Fugacité LVIII

  1. Pingback: Fugacité LVIII — Lire dit-elle – TYT

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