Turbulente IX

la poésie n’épouse les contours de rien

c’est un plein dans des plis de pétales

passent des alezans au galop

on ne possède qu’une seule saison

de chute et d’escalade pour s’inventer

une vie

si peu d’oiseaux pour la profondeur

d’un chant

et le soleil des heures est un cillement

je te laisse pour longtemps

de mon coeur qui rêve plus loin

que les nuits

le chromatisme radical

Barbara Auzou.

4 réflexions sur “Turbulente IX

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s