Fugacité LXVII

Photo Julie

comme une torche au feu épars

la nuit lâche ses poussières dans l’œil de l’obsédante pureté du vert

pour reprendre ailleurs sa part vive le fil de ses traversées le taxi de ses forêts tous ses carrefours

et l’impossible de tes paupières scellées sur leurs ruelles natales jusqu’au petit jour

 

Barbara Auzou.

6 réflexions sur “Fugacité LXVII

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