Le tour des flammes / Guy Goffette

À faire le tour des flammes quand ce qui brûle n’est pas un tison de forêt morte, un vieux bouquet de roses, des papiers sans histoire, le ciel mal décidé à s’habiller de cendres,



mais la maison de toutes les promesses – et laquelle fut tenue plus d’un jour, ô versatile, toi qui n’as jamais pu voir une colline se pâmer au soleil



sans désirer sa face d’ombre, d’un bond toucher sa hanche, dans sa chute entraîner la route de ton corps, laquelle, dis, laquelle fut tenue que tu ne puisses détacher



le collier de feu qui enserre ton cœur ?

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s