A hauteur d’oliviers

Lubenice / Croatie

et puisque la mer n’est jamais bien loin

je prends le visage de la toute première valise

et je roule mes galets à hauteur d’oliviers

je les regarde planer loin des formules

loin des devises et des jardins épris de liberté

qu’on régule sous les coups de fouets

d’un ordre incertain

je tire à moi la dernière syncope du destin

et je la serre comme une petite chose incrédule

et rien qu’à soi

dans la conscience d’habiter

 

Barbara Auzou.

2 réflexions sur “A hauteur d’oliviers

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