Fugacité CCXLIII

Photo Julie

cette belle écorce de vie que l’on tient dans la paume du soleil

c’est un peu de ciel arraché à la nuit

un sous-bois qui s’éclaire comme une voix très douce et très proche

nos bras au fond sont sans charnières et sans attaches alors dormons dans l’oubli des arbres et le brûlot des rêves

 

Barbara Auzou.

10 réflexions sur “Fugacité CCXLIII

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