Fugacité CCLIII

partout des milliers de mains à l’unisson lâchent le sel des nuits

il ne rira pas de fleurs avant le matin

je redescends profondément dans les demeures du sang qu’un vent léger remue de sa veille

que bercent doucement les sens faussement assoupis

et l’air a les parfums roses de la domestication

 

Barbara Auzou.

4 réflexions sur “Fugacité CCLIII

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s