Fugacité CCXVIII

les yeux au large écoute mourir le chant du coq

mûrir le fruit précis de l’arbre vague

dans les cheveux du crépuscule une main entière s’attarde

laisse la pierre intacte occuper ses mansardes et y tenir ses colloques

comme à bord déjà dormant le navire entre dans la chambre lente et dans l’anfractuosité du temps

 

Barbara Auzou.

4 réflexions sur “Fugacité CCXVIII

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