L’angle du mur / Jacques Dupin

Ma méditation ton manteau se consument

Pour te perdre mieux
Ou te mordre blanche.

La tour délivrée de son lierre croule.

La terreur conduit sous terre ma semence,
L’éclaire et la refroidit.
J’attends la déflagration.

Et je tutoie les morts, les nouveaux venus.
Celle que j’aime est dans leur camp,
Fourche, flamme et minerai.

Le sang qui brille sur la page de garde
Ne sera jamais le sien.

Votre commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s