Fugacité CCLVIII

Photo Julie

par l’épi du soir

le ciel ne fut jamais si proche

des chardons sauvages de nos yeux

par l’arc du silence

jamais d’ailes n’ouvrirent si grand

la part féminine des vents

et celle bien plus grande encore de l’enfance

ce matin la main de l’aube tresse au mieux

ses grands cheveux en riant

de l’étoile qui en dépasse

 

Barbara Auzou.

8 réflexions sur “Fugacité CCLVIII

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