Tous ces oiseaux déchus / Jean Orizet

Certains jours d’hiver le vent oublie sa violence et roule une écharpe de feuilles à la gorge des chemins creux

Terre et pluie alliées

envient cette tendresse

pour en nourrir vigne ou pêcher

Visiteur d’une haie

aux mailles encore sèches

tu ne mérites pas

autant d’arbres à tes pieds

Mais puisque cette chute est la première étape abandonne à l’enfant tous ces oiseaux déchus

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