Il n’y aura pas d’hiver sans tango mon amour (extrait) / Ile Eniger

C’est une poire d’hiver entre les terres blanches et les oliviers.

Une attardée de sucre et d’eau, un sein offert qui fait claquer la langue. Indécente et promise, elle attend.

Rougissante sur le tranchant de février, la rousse égarée fracture le froid. Elle attend la main, le compotier, la bouche

. Une épingle ambrée broche son ciel. De vieilles feuilles suivent le même vent. Tout rêve est un poker, pour voir. Jusqu’à la dernière carte, que tu ne connais pas.

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