Rester debout de Fabrice Colin.

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1933 : en Allemagne, Hitler accède au pouvoir. Petit à petit, la menace se précise et des rumeurs circulent, auxquelles aucun Juif ne veut croire. Puis c’est la guerre, les premières rafles – et, à cet instant, il est déjà trop tard. Internée à Auschwitz-Birkenau avec sa mère et sa sœur aînée, Simone doit se battre, pour elle et pour les autres. Bientôt, son courage, sa force, sa volonté serviront d’exemples à travers le monde. À jamais survivante, définitivement libre, elle sera prête, alors, à livrer d’autres combats.

Rester debout, c’est l’histoire de la femme la plus populaire de France qui, à la veille de sa mort, se remémore, à travers les brumes d’une longue rêverie féconde, ses premières années. Mais c’est d’abord la chronique d’années tendres et heureuses, le récit d’une enfance qui, malgré la crise et les préjugés, commence sous le signe de l’harmonie familiale – avant, insidieusement, de basculer vers le drame.

À partir de 13 ans.

Paru le 28/03/2018 aux Editions Armand Colin.

 

Atelier poésie: dernières séances…

Voilà, les panneaux pour les portes ouvertes du collège sont achevés.  j’ai demandé aux élèves de retrouver la chronologie de ces rimes à remonter le temps…Un sans faute.

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Le bricolage terminé, nous nous sommes remis à écrire. J’ai demandé aux élèves de partir de l’idée d’un « tabouret bas »…

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Le texte de Marie:

 

Un village

une cafétéria

sur un tabouret bas,

une personne

assise devant une table

immaculée.

Une tasse de café

Une tristesse passagère

couleur ébène.

 

Le texte d  ‘ Elise

 

Je m’assieds sur un tabouret bas,

je prends ma plus belle plume

et je fais le premier pas.

J’ouvre grands mes yeux

et jette mes regrets au feu.

 

 

Le texte de Kimi:

 

Sur un tabouret bas,

tu m’as laissée là.

Alors que je ne suis rien sans toi.

Mais que sais-tu de moi?

Je t’ai attendu.

N’es-tu jamais venu?

Je me suis endormie,

glissant petit à petit dans un oubli

où personne après moi n’entrerait.

 

et le mien:

 

 

J’ai attrapé la rage

à la gorge de son galop

furieux et l’ai enfermée

dans les couloirs d’un chant ordinaire

sur un tabouret bas et frileux

l’obligeant à laver l’insulte

faite aux coquelicots.

 

Alors, la mémoire s’est redressée

surprise devant la frêle fleur de l’absolu.

 

MME Auzou.

 

 

 

Atelier Poésie : remise des prix cet après-midi…Ou comment clore en beauté cette vingtième année d’existence d’un atelier dont je ne me suis jamais lassée…

 Eh bien voilà, c’est terminé officiellement pour l’atelier poésie cette année (mais nous allons continuer à nous retrouver les mardis et jeudis midi encore un peu…)

L’atelier a remporté ce prix pour la septième année consécutive avec le livret collectif « Des rimes à remonter le temps » et les membres du jury se sont dits impressionnés par cette remontée du temps, de Gilgamesh à une réflexion finale sur l’éternité. Alors je remercie chaleureusement les élèves qui me donnent à penser que la poésie est bien vivante . De mon côté, j’espère leur avoir montré qu’elle était présence choisie au monde et art de vivre,  acte de résistance aussi.

Beaucoup des élèves qui m’accompagnent depuis quatre ans maintenant vont partir vers d’autres horizons. Alors, Achille, Ronan, Jade, Gwenaïs, Marie, Marie, Lucie, Emma…J’espère que la poésie accompagnera votre vie.

Bravo à vous tous.

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Mes cadeaux personnels!

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Le président de l’Amopa, appelant les Lauréats…

Et une petite partie de mes poètes:

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Bravo à vous. Vous m’avez donné de bien beaux moments de poésie….

 

Atelier Poésie/Bricolage…

La fin de l’année arrivant à grands pas, il faut préparer les expositions pour les portes ouvertes du collège qui auront lieu le samedi 16 juin, aussi les élèves volontaires ont commencé à préparer des panneaux mettant en valeur les poèmes qu’ils ont écrit sur le thème: Des rimes à remonter le temps.

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Les plus grands, eux, ont souhaité continuer à écrire…

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Je leur ai donc donné la consigne suivante: « S’il faut partir »…et j’ai écrit avec eux.

Achille et Jade ont terminé leur poème…Le mien arrivera dans un post suivant.

 

 

S’il faut partir, je partirai

Déraciné, j’errerai çà et là.

Le monde est ma maison.

Mes sons familiers la terre.

 

C’est peut-être au prix de ma paix

Aux pris des larmes, que las,

Mes pas m’emmèneront

À l’étranger

que j’étrangle

que j’aime

que j’enterre.

 

Deux envies en moi se mélangent

Celle de rester ange dans mes langes

Et celle d’envoyer voler les derniers barrages

Les derniers vestiges qui empêchent le voyage.

 

Achille, 3ème.

 

 

S’il faut partir

Sans mémoire et  sans un soupçon de tendresse

Juste ce silencieux sifflement

Parcourant les doutes et les maladresses,

Je veux laisser de doux souvenirs

Désirer l’excuse avant le mensonge

Accepter le vrai à la lueur de la lune.

 

Le vent m’enlace et m’entend

L’océan a revêtu sa toge mielleuse

Celle à aimer aveuglément.

Elle colorera mon coeur d’un avenir sirupeux.

J’en confondrai le vide pour ne pas espérer

 

S’il faut partir

Alors je ne veux plus attendre.

 

Jade, 3ème.

 

 

 

 

 

 

 

« L’Adolescence ». BD. (David Le Breton et Pochep)

L-adolescenceMal-être, conduites à risque, contrôle de son apparence, addictions, troubles alimentaires, difficultés affectives ou sociales, rites de la virilité et de l’entre-soi? L’adolescence se révèle pour certains une épreuve difficile. Vécue avec exubérance ou discrétion, elle reste un passage obligé, même si elle est ressentie de façon différente par chaque nouvelle génération. Le sociologue et anthropologue David Le Breton, professeur à l’Université de Strasbourg, revient sur ce qui caractérise l’adolescence dans notre société en perpétuel changement.

Paru le 23 mars 2018.