Les égéries russes: Portrait d’Olga Picasso.

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Olga Khokhlova vient en France dans sa jeunesse et décide de devenir ballerine après une représentation de la danseuse Shroessont.

Olga Khoklova, danseuse au prestigieux « Ballet Russe, » rencontre le maître catalan en 1917. Ils se marient un an plus tard.

De leur rencontre à Rome en 1917 à la mort d’Olga en 1955, leur vie de couple n’aura pas été de tout repos. Dans les années 20, les représentations d’Olga sont typiques de la période classique du peintre. Elégante, souvent mélancolique ou pensive, elle représente une certaine douceur. En 1921, elle donne naissance à Paul, premier enfant de Picasso et devient également dans les peintures une figure maternelle, aimante et sereine.

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La rencontre avec Marie-Thérèse Walter

Leur relation bascule en 1927, lorsque Picasso rencontre une jeune femme de 17 ans, Marie-Thérèse Walter, qui deviendra sa maîtresse près de 10 ans avant qu’Olga ne se décide à le quitter. Dans les toiles de son mari, elle devient violente, destructurée. Dans « Grand nu au fauteuil rouge », elle n’est plus que douleur, une forme molle qui traduit la crise que traverse le couple. Séparés en 1935, ils resteront cependant mariés jusqu’à la mort d’Olga en 1955.

 

 

Le prix Canon de la femme photojournaliste 2016 pour Darcy Padilla

Intitulée « Dreamers », l’exposition de Darcy Padilla confronte les visiteurs aux conditions de vie difficiles des Amérindiens vivant dans la réserve de Pine Ridge, entre abandon et addiction.

DARCY PADILLA

Un membre d’une tribu de la réserve de Pine Ridge montre l’ange indien tatoué sur son bras. Dans le village de Whiteclay, Nebraska, près de la frontière avec le Dakota du Sud, qui compte une dizaine d’habitants, près de cinq millions de canettes de bière sont vendues tous les ans, principalement aux résidents de la réserve où l’alcool est interdit. En avril 2017, les élus de l’État du Nebraska ont voté la révocation du permis d’alcool de quatre commerces de Whiteclay. (© Darcy Padilla/Agence VU’)

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Tout près de Pine Ridge, où l’alcool est interdit depuis sa création en 1889, se tient le hameau de Whiteclay, d’une dizaine d’habitants, où l’alcool coule à flots : « Ils vendent 4,9 millions de canettes de bière par an, plus de 13 000 par jour. La plupart des clients sont des membres de la tribu Oglala Lakota de la réserve de Pine Ridge, dont la limite se trouve à 60 mètres de là », écrit Darcy Padilla.

Isolés et abandonnés par le gouvernement, les Amérindiens qui vivent dans la réserve sont en proie aux addictions à l’alcool et à la méthamphétamine : « Les chefs de la tribu considèrent que l’alcool est à l’origine de tous ces maux », ajoute-t-elle. En immersion dans la culture des Lakotas, la photojournaliste s’attaque ici aux problèmes sociaux qui y sévissent Les photos sont violentes. Elles montrent des maisons infestées par la méthamphétamine avec des gamins qui gambadent au sol, des cimetières remplis de personnes qui se sont suicidées ou qui sont mortes à cause de l’alcool, des hommes défigurés par la consommation de drogues et des jeunes femmes qui racontent comment « elles sont tombées dedans », les abus qu’elles ont subis, et qui tentent tant bien que mal de se soigner dans un climat étouffant..

Dreamers » par Darcy Padilla, exposition jusqu’au 17 septembre 2017 à l’église des Dominicains, dans le cadre du festival Visa pour l’image.

 

 

Ciné-Poème: pour porter un autre regard sur la poésie…

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Voici un DVD incontournable pour porter un autre regard sur la poésie! (Ce dvd est utilisable du cycle 2 jusqu’au lycée!) Le format court des films est particulièrement adapté pour qu’on puisse les exploiter facilement.C’est une autre façon de travailler la maîtrise de la langue et d’entrer en poésie!

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L’école dans la littérature (fin): « Entre les murs  » de François Bégaudeau…

Entre les murs

Première parution en 2006

Collection Folio (n° 4523), Gallimard
Parution : 22-03-2007

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L’école dans la littérature (suite) : Le Gone du chaâba d’Azouz Begag…

Roman : Azouz BEGAG 1986

Film : Christophe RUGGIA 1997

Le Chaâba ? Un bidonville au bord du Rhône, près de Lyon, il n’y a pas si longtemps Un amas de baraques en bois, trop vite bâties par ces immigrants qui ont fui la misère algérienne. Ici comme ailleurs, les éclats de rire des enfants résonnent dès le lever du soleil. Les  » gones  » se lavent à l’eau de puits et font leurs devoirs à même la terre. Mais chaque matin, ils enfilent leurs souliers pour se rendre à l’école avec les autres Là, derrière les mots inscrits sur le cahier d’écriture, de nouveaux horizons apparaissent. Un monde de connaissances, de rêves et d’espoirs à découvrir.

Extraits:

« – Azouz! Vous savez comment on dit « le Maroc » en arabe? me demande tout à coup M. Loubon alors qu’il était en train d’écrire au tableau quelques phrases de style conjuguées au subjonctif.

La question je me surprend pas. Depuis maintenant de longs mois, le prof a pris l’habitude de me faire parler en classe, de moi, de ma famille, de cette Algérie que je ne connais pas mais que je découvre de jour en jour avec lui.

À la maison, l’arabe que nous parlons ferait certainement rougir de colère un habitant de la Mecque. Savez-vous comment on dit les allumettes chez nous, par exemple? Li zalimite. C’est simple et tout le monde comprend. Et une automobile? La taumobile. Et un chiffon? Le chiffoun. Vous voyez, c’est un dialecte particulier qu’on peut assimiler aisément lorsque l’oreille est suffisamment entraînée. Le Maroc? Mes parents ont toujours dit el-Marroc, en accentuant sur le o. »

Le gone du Chaâba, Azouz Begag, page 213 éditions du Seuil

La bande-annonce du film:

 

« We dream under the same sky « ou quand l’art s’engage pour les réfugiés…

 

Le Palais de Tokyo propose une exposition autour de la question des réfugiés et de leur condition, intitulée We Dream Under The Same Sky. Un événement en collaboration avec cinq associations qui se tient du 16 au 21 septembre 2017.

Que faire devant ces milliers de réfugiés qui ont abandonné foyer, pays, travail?

Le monde de l’art a choisi d’agir en bloc, lors d’une semaine de mobilisation au Palais de Tokyo , réunissant galeristes, artistes, et autres personnalités; Au programme une série de tables rondes orchestrées par cinq associations venant en aide aux migrants (Migreurop, l’Anafé, la Cimade,le Centre Primo Lévi, Thot) et une exposition de 26 stars de l’art contemporain, dont les pièces seront vendues au profit des associations…

À voir donc: un « Corps à corps » d’Annette Messager , un autoportrait de Cindy Sherman, mais aussi des oeuvres engagées comme cette carte renversée et sans frontières du Mexicain Abraham Cruzvillegas, ou encore cette édition du New York Times, en plein décret anti-immigration, que l’artiste Thaïlandais Rirkrit Tiravanja a barrée d’un « We dream under the same sky »…

Mexique: Le Trump-l’oeil de J.R

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Il se surnomme Kikito et il a eu 1 an en avril dernier. C’est son visage qu’à choisi l’artiste J.R pour sa dernière oeuvre, érigée à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis.À l’heure où Donald Trump menace de faire tomber dans la clandestinité plus de 800 000″Dreamers », ces jeunes arrivés avec leurs parents mais autorisés depuis 2012 à étudier et travailler aux Etats-Unis…Le regard curieux de Kikito cherchant à voir ce qui se passe de l’autre côté interpelle..

Les brigades d’intervention poétique

Un acteur et une actrice viennent quatre fois en une semaine, dans les cinq mêmes classes, sans que les élèves ne soient prévenus. Chaque fois, ils jouent 4 poèmes différents et laissent les poèmes sous enveloppe à la classe avant de la quitter.
Un échange a lieu dans chaque classe à la fin du quatrième passage. Les poèmes interprétés peuvent répondre à une demande des enseignants (thématique, époque…)…

PIQUER LA CURIOSITÉ
« Il s’agit de faire confiance à l’enfant et au poème, de rechercher simplicité et proximité, d’instaurer un rapport vivant et sans préjugé avec la langue toujours déconcertante du poème », explique le poète Jean Pierre Siméon, à l’origine de cette idée. L’opération joue sur l’inattendu pour piquer la curiosité des élèves, sur ce registre si particulier qu’est la poésie.

Je fais appel à eux tous les deux ans et je fais suivre les moments d’interventions d’un atelier d’écriture avec l’un des artistes. C’est vraiment enrichissant pour les élèves.

Le quai des livres à Rouen, c’est ce dimanche…

Le Quai des Livres c’est quoi?

Organisé par Rouen Conquérant, association loi 1901, le Quai des Livres rassemble chaque année, le 3ème dimanche de septembre, les amateurs de livres, témoignages incontestés de notre patrimoine littéraire. 

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Particuliers, associations caritatives, collectifs et passionnés de beaux livres offrent ainsi un accès peu onéreux à la culture, pour le plaisir des grands et des petits.

Pour la 6ème année consécutive, le salon des auteurs et des éditeurs normands se tiendra sur le Quai des livres et offrira au public l’occasion de rencontrer une quarantaine de passionnés d’écriture en dédicace.

Des animations culturelles ponctueront également cette journée de convivialité. 

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Rendez-vous pour la prochaine édition le dimanche 17 septembre 2017 de 8h à 18h, quais rive droite entre le pont Jeanne d’Arc et « le Marégraphe ».