Mexique: Le Trump-l’oeil de J.R

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Il se surnomme Kikito et il a eu 1 an en avril dernier. C’est son visage qu’à choisi l’artiste J.R pour sa dernière oeuvre, érigée à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis.À l’heure où Donald Trump menace de faire tomber dans la clandestinité plus de 800 000″Dreamers », ces jeunes arrivés avec leurs parents mais autorisés depuis 2012 à étudier et travailler aux Etats-Unis…Le regard curieux de Kikito cherchant à voir ce qui se passe de l’autre côté interpelle..

Les devoirs, comment ça se passe ailleurs?

C’est le dossier de la semaine du JDE…

Un petit tour du monde de ces fameux « devoirs » qui provoquent tant de débats…Ce sont les élèves chinois qui ont le plus de devoirs avec 13,8h/semaine, suivis des russes avec 9h/semaine puis des italiens avec 8h/semaine…En France, c’est plus raisonnable avec 5,2h/semaine…Pourtant les devoirs provoquent bien des discussions.En donner ou pas, telle est la question!

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D’après le JDE Du 07 septembre.

 

 

 

Ce que j’aurais aimé pouvoir acquérir dans la bibliothèque de Pierre Bergé…

Madame Bovary dédicacé à Victor Hugo:

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Au Maître

Souvenir & hommage,

« Gve Flaubert « 

Flaubert n’a pas même besoin d’écrire le nom de Victor Hugo sur cet exemplaire de luxe de l’édition originale de son chef d’oeuvre paru en 1857. Hugo est le « Maître » et tout est dit. Comment imaginer plus bel hommage d’un romancier à son illustre confrère? Cet exemplaire réunissant deux monstres sacrés du XIXe siècle, mythique pour tous les bibliophiles, est par ailleurs enrichi de deux pages recto verso du manuscrit de Madame Bovary…Pour la modique somme de 800 000 euros…

Le manuscrit de Nadja, d’André Breton:

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Les 34 feuillets de ce chef d’oeuvre du surréalisme avaient disparu en Suisse depuis 1928. Pierre Bergé a pu acheter ce précieux manuscrit soixante-dix ans plus tard chez Sotheby’s, à Londres. Les pages noircies par la petite écriture de Breton sont complétées par nombre de photographies et de documents iconographiques. Cette pièce exceptionnelle du patrimoine littéraire est partie…à 3 millions d’euros.

L’hommage de Louis-Ferdinand Céline à Gide:

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« À Monsieur André Gide, très respectueux et sincère Hommage, Louis Céline. »

Cinq ans plus tard, dans Bagatelles pour un massacre, le même Céline moquera de manière pour le moins imagée les moeurs homosexuelles de Gide avec les « petits bédouins » et le considérera comme un « cuistre tarabiscoté »… 40 000 euros…

On peut toujours rêver, non?

Se faire passer pour une auteure peut-il faire vendre plus ?

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L’auteur américain qui publiait sous le pseudonyme de Riley Sager vient d’être démasqué. Mais il ne serait pas le seul à cultiver l’ambiguité sur son genre.

L’auteur aura profité de l’ambiguïté jusqu’aux révélations en juillet dernier du Wall Street Journal. Riley Sager, connu pour son premier thriller « Final Girls » qui vient de paraître dans vingt-deux pays, se nomme en réalité Todd Ritter.

Sur le site de son éditeur, toutes les informations à son propos sont non genrées. Aucune photo de l’auteur ni pronom qui aurait pu révéler sa véritable identité. Mais il n’est pas le seul à user d’un nom de plume mixte. J.P. Delaney, auteur de « La Fille d’avant », est en réalité Tony Strong. Derrière SK Tremayne, qui a publié « Le Doute » en mars 2017, se cache un certain Sean Thomas. Des dizaines d’autres auraient déjà utilisé ce stratagème pour vendre plus.

« A chaque fois que je faisais une apparition en public, quelqu’un me demandait pourquoi j’utilisais des initiales, raconte un de ces auteurs fantômes, S.J. Watson. C’était la décision de mon éditeur de ne pas afficher de photo et d’effacer les marques de genre de ma biographie. »

D’autres ont utilisé un nom d’auteur féminin pour échapper à une réputation figée et changer de sujet : L. Frank Baum, l’auteur de « Le merveilleux pays d’Oz » (2013) a utilisé un pseudonyme comme J.K. Rowling est devenu Robert Galbraith pour échapper à Harry Potter. Mais alors si les auteurs commencent à se déguiser, pourquoi ne changeraient-ils pas de religion ou d’origine pour plaire à une catégorie de lecteurs ? La frontière entre l’arrangement sans conséquence et le mensonge devient de plus en plus floue, au risque de rompre ce que les théoriciens littéraires nomment le pacte de lecture : l’engagement à dire la vérité pour bénéficier en retour du principe de charité intellectuelle envers l’auteur.

Source : The Guardian

La suppression de contrats aidés menace-t-elle la rentrée scolaire?

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Des cantines aux activités périscolaires, de nombreux emplois liés au secteur scolaire sont menacés, notamment en Outre-mer et dans les communes rurales.

Quels emplois sont concernés ?

Le secteur scolaire constitue un vivier important de contrats aidés. Certains relèvent directement de l’éducation nationale. Il s’agit principalement des auxiliaires de vie scolaire (AVS), qui accompagnent les élèves en situation de handicap (50 000), des assistants administratifs des directeurs d’école et des missions d’assistants à la vie scolaire dans le secondaire (environ 10 000).

Les municipalités sont aussi très nombreuses à avoir recours à ce type de contrats dans les écoles maternelles et primaires pour l’entretien des locaux, la surveillance des cantines ou des études… Elles recrutent aussi par ce biais des Agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (Atsem), qui aident à s’occuper des plus petits. Et surtout des animateurs dans les centres de loisirs, le mercredi après-midi ou pendant les vacances. Leur nombre avait augmenté depuis la réforme des rythmes scolaires mais il reste difficile à évaluer.

Pourquoi les maires sont-ils en colère ?

L’annonce brutale de mettre un frein aux contrats aidés, à l’approche de la rentrée scolaire, a suscité l’inquiétude de nombreux maires. André Laignel, vice-président de l’Association des maires de France (AMF), a envoyé dès le 7 août au gouvernement, une lettre pour l’alerter. La transformation des contrats subventionnés en contrats « normaux » représente un surcoût important que beaucoup de communes ne peuvent assumer. Les maires reprochent surtout au gouvernement « une absence totale de concertation », moins d’un mois avant la rentrée scolaire déplore l’AMF.

« Nous avons reçu début août un mail émanant de Pôle emploi, disant que les contrats aidés ne seraient pas renouvelés, alors que nous avions tout préparé pour la rentrée », témoigne Cathy Climent, adjointe au maire de Jonquières-Saint-Vincent (Gard), une commune de 3 600 habitants, où sept personnes sont concernées. « En juin, quand le gouvernement était revenu sur la réforme des rythmes scolaires, on avait fait un planning sur l’accueil périscolaire, la cantine. Certains avaient déjà signé leur contrat. »

Rentrée retardée dans une ville du Calvados

À Valorbiquet (Calvados), cinq personnes devaient être embauchées pour permettre à la ville de rester à la semaine de quatre jours et demi. La municipalité a annoncé lundi 28 août qu’elle retarderait la rentrée. Selon l’AMF, la situation est particulièrement « catastrophique » dans les départements ruraux comme la Meurthe-et-Moselle, le Gard, la Gironde et l’Ardèche, où des élus de tous bords ont cosigné des lettres envoyées au gouvernement.

Certains envisagent de mettre fin de façon anticipée à la semaine de quatre jours, ou de repousser la rentrée scolaire, comme l’avait fait l’île de La Réunion. Le maire de Chirongui (Mayotte), les élus de Guyane et de Martinique ont également vivement réagi.

Que va faire le gouvernement ?

Le premier ministre Édouard Philippe a déclaré que « l’éducation » et l’« outre-mer » seraient prioritaires. Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale, a néanmoins reconnu lundi que 23 000 contrats aidés seraient supprimés, notamment ceux qui étaient affectés à l’assistance aux directeurs d’école primaire et à des « missions diverses ».

La secrétaire d’État aux personnes handicapées, Sophie Cluzel, a de son côté confirmé que les 50 000 contrats aidés AVS seraient « sanctuarisés »tout en précisant qu’il faudrait « remettre à plat » ce statut qui n’est pas satisfaisant.

D’après un article de La croix

Dans mon établissement:

Laurent et Evelyne étaient en train de préparer les fournitures pour les élèves ce jeudi, une journée avant la rentrée des professeurs, dans la joie et la bonne humeur.ils étaient là depuis 5 jours déjà à tout préparer.Et dans l’établissement depuis deux ans.En fin de matinée, notre cheffe d’établissement a reçu un coup de fil.Ces deux emplois étaient supprimés du jour au lendemain. À elle la lourde tâche d’aller le leur dire.Evelyne s’est effondrée. Elle  était à un an de la retraite.Nous ne les avons pas revus et nous ne les reverrons pas.Le fait politique ne s’embarrasse guère de la réalité humaine.

 

 

 

Une écriture spécifiquement féminine?

Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais chaque fois qu’une écrivaine devient un peu connue en littérature, les journalistes la ramènent sans cesse à ce qu’il y a de « féminin » dans son écriture. L’« écriture féminine » est censée être plus psychologique, plus intime, plus fine, ni vulgaire, ni épique. Comme souvent le préjugé sexiste consiste à contenir les femmes dans un rôle prétendument naturel, donc à leur dicter ce qu’elles ont le droit de faire ou pas. Les poncifs sexistes sont toujours une assignation.

Une des nombreuses écrivaines à avoir été soumise à de telles questions-assignations a été Annie Ernaux, surtout après Passion simple. Dans ce livre, comme dans Se perdre , les critiques lui ont reproché de ne pas décrire la passion amoureuse de manière romanesque et euphémisée, mais d’employer des mots concrets, bas, réels, qui sont censés ne pas sortir de la bouche fleurie des femmes, en somme d’avoir écrit un antiroman sentimental.

Et il est vrai qu’on ne demande pas à Michel Houellebecq – comme, dans la cour des grands, on n’a pas demandé à Hemingway – ce qu’il y avait de tellement « masculin » dans leur vision du monde, comment le fait d’être un dominant dans la société change leur manière d’écrire. Annie Ernaux le rappelle dans un livre d’entretiens publié en 2007, L’écriture comme un couteau (Stock) : «  Nombre de romans masculins véhiculent […] une tranquille affirmation du pouvoir et de la liberté des hommes, de leur aptitude à dire, et eux seuls, l’universel. »

Évidemment, les expériences décrites par les femmes dans leurs livres sont différentes de celles des hommes. Mais au lieu de les traiter d’expérience humaine, on va les traiter d’expérience purement féminine, donc périphérique à ce que serait l’idée éthérée de l’universel. Pourtant, « les hommes devront faire cet effort d’admettre les représentations d’une littérature faite par les femmes comme aussi “universelles” que les leurs », conclut Annie Ernaux.

 

 

Le coût de la rentrée

Le coût de la rentrée scolaire? Véritable désinformation?
Dans mon établissement, les fournitures scolaires en classe de cinquième par exemple sont proposées sous forme d’un carton individuel que les parents viennent enlever deux jours avant la rentrée…Le tout pour un coût total de 57 euros…Un élève de sixième sur trois ne retient pas les fournitures…Ce que les médias ne disent pas: les parents AIMENT dépenser pour la rentrée et AIMENT se faire maltraiter par leur progéniture qui réclame la marque et le produit qui va les différencier des autres…Ci-contre l’article provenant du blog Pierre carrée dont je partage totalement l’analyse et l’expérience en tant que parent…

Pierre Carrée

Je suis perplexe. Comme tous les ans on nous bombarde de chiffres astronomiques, sommes que nous dépensons soi-disant pour nos enfants à l’occasion de la rentrée. Je précise que des enfants, j’en ai pas mal sous la main, en collège, lycée, lycée pro, fac, et que donc que vis aussi la situation.

La confédération syndicale des familles a mis en ligne un dossier complet intéressant, à lire ici. Elle publie aussi ce diagramme :

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Alors là, je ne comprends pas. je n’ai pas dépensé, et je n’ai jamais dépensé des sommes pareilles pour nos enfants. Pourtant nous achetons tout, sauf en effet du matériel pour le lycée pro, que des amis nous ont donné, et une des calculatrices des enfants est à moi. Mais même en incluant ces articles, nous n’arrivons pas à 700€ pour notre garçon en lycée pro, par exemple, loin de là. Peut-être les études comptent-elles…

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