« L’Épopée de Gilgamesh » (environ 2500 av. J.-C.) (Abed AZRIE, 1991) ( Merci Eileen!)

Mon Pays Imaginaire

BILLET LITTÉRAIRE #128

LITTÉRATURE SUMÉRIENNE

LITTÉRATURE PERSANE

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Du XXVe au VIIe siècle avant notre ère, un texte circulait dans tout le Proche-Orient, qui racontait la quête d’un roi, bâtisseur des remparts d’Ourouk vers 2800 avant J.-C. : Gilgamesh, fils de déesse, et plus divin qu’humain.

Du sumérien, ce texte fut traduit en babylonien, en assyrien, en hittite, en hourite. Mais les invasions grecques firent tomber Gilgamesh dans l’oubli. Il fallut attendre le XIXe siècle, pour que ce récit revienne enfin à la mémoire. Texte éternel car il relate la quête d’un homme déchiré par son désir de transcender son état, et l’amitié de ce héros, taillé dans le granit le plus dur, avec Enkidou, son frère, modelé dans l’argile la plus tendre.

En se basant sur les diverses sources antiques, Abed Azrié, auteur, compositeur et chanteur qui a mis en musique L’Épopée de Gilgamesh et l’a interprétée, en…

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Quand Claude Raimond – Dityvon photographiait Mai 68

Les photographies de Mai 68…
Merci Pierrick.

Blog Histoire Géo

Il s’agit de photographies prises par Claude Raimond – Dityvon (1937-2008), un photo- journaliste français qui commença en photographiant le bidonville de La Courneuve en 1967.

Il fut l’un des fondateurs de l’agence Viva qui travailla de 1972 à 1982 à la réalisation de reportage en noir et blanc sur des sujets de société, comme Familles en France : «Familles en France» est le premier projet collectif de Viva. […] Au lieu d’accepter l’image offerte par la publicité de la famille heureuse, consommant heureusement les produits d’une société de consommation, nous voulions aller voir nous-mêmes ce qui se passait dans la vie familiale quotidienne en France. Non pas comme sociologues, non pas avec des idées préconçues de la santé ou de la décadence de la famille, mais comme des photographes honnêtes et intelligents – c’est-à-dire, comme des témoins de la réalité, sensibles et subjectifs. Nous avons choisi deux ou…

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Egon Schiele, Autoportrait (1916)

Société minable: pornographique et puritaine à la fois!
il faut faire tourner! Aussi merci de rebloguer aussi chez vous.Pour dire non!
Merci Ecri’Turbulente!

Écri'turbulente

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Le puzzle que j’avais présenté ce matin a été censuré par cette plate-forme
Trouvé sur le net, cet article édifiant :

Le nu dans l’art est-il pornographique ? La question se pose en Europe où s’annonce une grande exposition au musée Leopold de Vienne, consacrée à l’artiste viennois Egon Schiele, mort à 28 ans en 1918. L’Autriche, Vienne en particulier, a voulu en faire un événement culturel de grande ampleur pour attirer les visiteurs, et son office de tourisme a mis au point une campagne de communication internationale. Les deux œuvres choisies pour figurer sur les affiches sont Homme assis nu (1910) et Fille aux bas oranges (1914). Rien de plus habituel, sauf que les dites affiches ont été refusées dans deux métropoles européennes, Londres et Hambourg. Dans la première, ce sont les bus et les métros, dans la seconde, c’est l’aéroport, deux lieux éminemment publics où il serait dommage qu’un sexe s’aperçoive à travers…

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« Les mirages de la certitude » de Siri Hustvedt.

Les Mirages de la certitude revisite la manière dont l’antique question (jamais résolue) du rapport du corps et de l’esprit a informé la pensée contemporaine, et ce souvent pour la déformer, voire la brouiller, dans les domaines des neuro-sciences, de la psychiatrie, de la génétique, de l’intelligence artificielle ou de la psychologie évolutionniste.

« Les Mirages de la certitude entend explorer l’insoluble problème du rapport corps/esprit qui hante la philosophie occidentale depuis la Grèce antique. En écrivant cet essai, mon souhait était surtout de montrer au lecteur, de la façon la plus claire possible, que les questions portant sur la nature de l’“esprit” par opposition au “corps” restent ouvertes, et sont loin d’être tranchées. Assez tôt, au cours de mes aventures dans le champ des neurosciences, j’ai été amenée à poser des questions simples aux scientifiques que je rencontrais. Pourquoi se servent-ils d’expressions comme “corrélats neuronaux”, ou, plus déconcertant encore, “représentations neuronales” ? De quoi ces neurones sont-ils le corrélat, ou la représentation ? Pourquoi toutes ces métaphores empruntées à l’informatique pour décrire des actions du cerveau ? Leurs réponses étaient tout sauf claires. La problématique corps/esprit est un vaste sujet – c’est le moins qu’on puisse dire. Mais mon intention, à travers cet essai, n’est pas d’en résumer l’histoire, ni de résoudre la question : il s’agit bien plutôt d’attirer l’attention du lecteur sur les différentes façons dont cette vieille énigme philosophique influence les débats contemporains en de nombreux domaines. (…) Je me suis donc donné pour mission de mettre en évidence les myriades d’incertitudes qui subsistent et de montrer que chaque discipline, qu’elle appartienne à la famille des sciences dites “dures” ou à celles que l’on qualifie de “molles”, est en partie tributaire d’éléments qui transcendent les frontières de la rationalité – à savoir le désir, la croyance, et l’imagination. »

S. H.

Paru en Mars 2018 chez Actes Sud/Sciences humaines.

LA PORTE DE DERRIERE

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LA PORTE DE DERRIERE

J’emprunte ce titre à Alain Jouffroy, tant il va définir ce que j’ai besoin d’exposer dans ce moment d’entre deux. Cette partie qui succède l’oeuvre dernière et sera suivie de la prochaine, fantastique moment de dialogue dû au mûrissement. La réaction de ce qui a été lâché après un temps de gestation. Concept post-natal : la porte de derrière dans toute sa signification.

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JARDINS SUSPENDUS

https://lireditelle.wordpress.com/2018/04/18/les-mots-peints-jardins-suspendus/

La voilà la raison, pas le coupable, puisque je considère cette oeuvre comme un remarquable témoignage d’existence au sens intrinsèque du mot. Ambigu ce vocable, il contient la vie et la mort, mais ce que j’en montre ici transpire la force de la vie par la naissance. La seule gagnante. Et c’est bien là que tout repose, qu’est ce qui n’a pas cessé d’exister tant chez Barbara Auzou que chez moi-même pendant toute l’élaboration de l’oeuvre conjointe. Un besoin de…

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